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Houyet (Belgique) -> Bango (Sénégal)
Gatien Dardenne vient d'un
petit village des Ardennes belges: Houyet.
C'est un artiste nomade; un
passionné des courbes, des allures, des reflets; un grand rêveur, un
idéaliste peut-être !
Maréchal-ferrant puis
ferronnier, il parcourt le monde avec sa forge dans un camion.
Après une halte sous les
oliviers marocains, il s'installe en brousse, à Bango, à quelques
souffles de vent de la célèbre île de Saint-Louis du Sénégal...
Cette terre "sauvage"
reflète l'instant qui passe dans un présent où les rêves d'artistes se
métissent à l'harmonie du moment.
Il y crée son premier centre
de formation où il transmet sa passion et son savoir-faire à des jeunes
désireux d'apprendre le métier de forgeron.
Un centre de formation
devenu un atelier familial où le sable couvre le sol, où le fer prend vie.
C'est aussi à Bango que
l'artiste vit: dans un décor surprenant, le long de la rive du fleuve
Sénégal.
Entre ciel bleu et sable
rougeoyant, l'artiste crée ses sculptures métalliques.
Avide d'authenticité, il
entrelace dans ses oeuvres son amour pour son pays d'adoption et le secret
des grandes forêts ardennaises de sa Belgique natale.
Toujours au Sénégal, il se lie d'amitié avec un autre amoureux de
l'Afrique: Richard Borhinger.
De cette rencontre va naître
une collaboration artistique.
Le comédien français écrira en effet textes et poèmes sur le
nouveau projet de Gatien, une Poésie musicale intitulée "Metal
Jazz in the street".
Un événement international prévu pour 2010...
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